Et si votre planning ignorait votre rythme naturel ?

Publié le 13 octobre 2026 à 10:46

Dans ma carrière en ressources humaines, j'ai vu passer des centaines de plannings.

Tous faux.
Tous construits sur le même postulat : un être humain produit la même chose le lundi à 8h, le jeudi à 16h et le vendredi à 18h.
Aucun humain ne fonctionne comme ça.

Je le savais.

Je faisais les plannings quand même, avec un tableau Excel et une conscience tranquille.
Ce que j'observais vraiment dans les bureaux
La gestionnaire paie qui abattait l'équivalent d'une journée entre 7h30 et 10h, puis tenait le reste à l'habitude. Et au café.
Le chef de service brillant à 17h, illisible à 9h, qui s'infligeait ses réunions les plus dures le matin parce que « c'est comme ça ». Ses équipes s'en souviennent encore.
Et moi, qui calais mes dossiers les plus sensibles sur les créneaux qui restaient, pas sur ceux où j'avais la tête à ça.
Le vivant est cyclique
On apprend aux dirigeants à être linéaires. Pourtant, le vivant est cyclique. Vouloir tenir une intensité constante, c'est vouloir faire fleurir un arbre en janvier.
Ça ne demande pas de changer de travail. Ça demande de savoir à quelle heure on est soi-même, et de protéger ce créneau-là.
Trouver son créneau en trois étapes
Observez-vous pendant une semaine.

Notez simplement les moments où vous vous sentez le plus clair, et ceux où tout demande un effort.
Protégez votre meilleur créneau. Réservez-y les décisions importantes et les dossiers délicats, comme vous le feriez pour un rendez-vous client.
Gardez les creux pour le reste. Mails, validations, tâches répétitives : elles s'accommodent très bien des heures où l'on est moins vif.
Même avec un agenda imposé, on garde souvent la main sur trente minutes. C'est déjà beaucoup.
Et vous, à quelle heure êtes-vous vraiment vous-même dans la journée ?
Si vous souhaitez faire le point sur votre rythme et votre énergie, je vous propose un échange découverte offert.